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Analyse d'une situation Familiale

Publié par Epain Jessica

Analyse d'une situation Familiale

Analyse d'une situation familiale, exercice de sociologie, qui permet, en lien avec le DEASS, de mettre en avant le caractère particulier d'une famille, les relations intra-familiales et leurs influences dans la vie de leurs membres. Cela permet de faire le lien avec les théories sociologiques concernant la famille et comment elles peuvent se retrouver dans cette situation (réelle). 

 

Lara.H est âgée de 24 ans, elle a un frère aîné, Damien.H, âgé de 28 ans. La mère Clarisse.B est âgée de 53 ans, elle est séparée depuis 16 ans, du père Vincent.H, âgé de 54 ans. Lara.H, n'a plus de contact avec son père depuis qu'elle a 10 ans. Elle a essayé de renouer les liens quand elle avait 18 ans mais sans succès, avançant qu'elle n'avait pas d'affinités particulières avec ce dernier. Damien.H, a choisi de vivre avec son père à partir de ses 16 ans. Il a gardé contact avec sa mère et sa sœur durant une grande partie de son adolescence. Finalement vers l'âge de 22 ans, il a cessé de communiquer avec sa mère et sa sœur régulièrement, sauf pour demander une aide financière à sa mère de temps en temps, durant ses études. Damien.H est aujourd'hui directeur d'un magasin qui vends des articles sportifs, à une centaine de kilomètres de sa mère et de sa sœur. Il est célibataire et n'a pas d'enfant. Lara.H, n'a pas eu son baccalauréat, elle a commencé à travailler comme animatrice pour les jeunes lors des périodes de vacances scolaires. Elle s'est ensuite orientée vers un BPJEPS afin d'avoir le niveau équivalent au baccalauréat. Elle a obtenu son BPJEPS1 en 2013. Elle envisage aujourd'hui de poursuivre ses études en DEJEPS2. Clarisse.B a été professeur de français. Les mutations ayant été nombreuses, sa famille a dû déménager plusieurs fois au cours de sa carrière et depuis 2007, elle est proviseure. Aujourd'hui elle n'a pas de contact ni avec son ex-mari, ni avec son fils et vit avec sa fille qui travaille dans une association à destination des enfants. La famille n'est pas recomposée, le père, Vincent.H, n'a pas refait sa vie et n'a pas d'autres enfants tout comme Clarisse.B. Les relations entre Lara.H et Damien.H tournent rapidement au conflit, Lara.H ne comprend pas le comportement de son frère qui, pour elle, n'est pas reconnaissant envers sa mère.

 

Les propos ont été recueillis auprès de Lara.H, ainsi le témoignage provient d'un seul acteur de la famille, il sera donc, nuancé et questionné tout au long de cet écrit. Ces propos ont été recueillis avec l'accord de la personne, dans le cadre d'un échange défini pour la réalisation de ce devoir. Les prénoms ont été changés afin de conserver l'anonymat.

 

Dans cette situation familiale on peut observer deux points, qui semblent nous interroger sociologiquement. Pour commencer, la relation entre frère et sœur et le sentiment de fraternité. Ainsi que l'influence du niveau d'étude des parents et de leur situation familiale sur l'orientation des enfants. Ainsi nous allons voir dans un premier temps les relations au sein de la famille puis la situation familiale et son influence sur l'orientation scolaire.

 

 

I Les relations au sein de la Famille

 

a) La famille monoparentale

Cette famille est monoparentale, d'après l'INSEE3 elle se compose d'un parent isolé et d'un ou plusieurs enfants célibataires (n'ayant pas d'enfant). Dans cette famille monoparentale la mère semble prendre une place importante, notamment pour Lara.H. Dans son discours elle utilise des termes comme « respect », «courageuse ». Lara.H explique également que sa mère l'a élevée sans aide financière de la part de son père et qu'elle l'admire : «elle nous a éduqués seule, sans aide, en plus comme professeur de français, avant, elle avait beaucoup de travail, alors c'était pas facile de tout gérer, elle est trop forte. » Dans les familles recomposées ou monoparentales on observe ; d'après l’œuvre de Sylvie Cadolle4 : Être parent, être beau-parent. La recomposition de la famille, (2000), des familles « matricentrées ». C'est à dire que la mère occupe un rôle important dans la gestion et la prise en charge au quotidien ainsi que pour l'organisation du réseau familial. L'auteure explique également que la mère peut avoir une influence sur les rapports qu'entretien l'enfant et les autres membres de la famille, qu'ils soient le père, le beau-père ou encore la belle-mère. Ce matricentrage semble révéler l'importance du statut particulier de « mère » ainsi que de la filiation maternelle dans la parenté. Si la monoparentalité semble renforcer la place des mères elle semble aussi fragiliser celle des pères. En effet, certains pères se sentent évincés de leurs droits par les juges. Agnès Martial, montre que les pères qui obtiennent seul la garde de leur enfant, remettent rarement en cause l’évidence maternelle. Par ailleurs Lara.H évoquera la séparation de ses parents en ces termes : « Je suis partie avec ma mère, de toute façon, mon père ne prenais pas vraiment de nouvelles, il n'y avait que ma mère finalement ». De fait dans la majorité de cas de divorce par consentement mutuel, le père accepte que la garde soit confiée à la mère mais de manière générale, l’obligation de coparentalité contenue dans la loi de 2002 met en question le rôle de parent. L’auteure note que cette coparentalité nécessite pour les pères, de construire leur rôle et leur place. Dans cette situation, Vincent.H ne semble pas avoir revendiqué sa place comme l'indique Lara : « Il n'est pas mature pour être un père ». D'après le rapport de Chaussebourg et Baux en 2007, jusque dans les années 90, la garde est presque systématiquement confiée à la mère, ce qui revient à écarter les pères de leurs responsabilités éducatives en les privant de tout droit de décisions vis-à-vis de l’enfant. D'après ce rapport, la garde alternée est statuée dans 11.5% des cas de divorce et 6% des cas de séparation. Les liens de filiation ont tendance à resserrer les liens de la mère et de l’enfant, si la mère est dans la majorité des cas, gardienne de l’enfant, le père se remet en couple de son côté et reforme une famille. Cela a tendance à distendre les liens avec l’enfant de la première union. En 2005, d'après Arnaud Régnier-Loilier5, dans A quelle fréquence voit-on ses parents ?, Population et sociétés n°427, seuls 13% des enfants élevés par leur mère ont des contacts hebdomadaires avec leur père. Lara.H ne semble pas faire partie de ces 13% : «  je n'ai plus de nouvelles de lui, depuis mes 10 ans ». Cependant dans cette famille, les relations avec le père ne sont pas les mêmes pour Damien.H, qui au contraire, semble communiquer régulièrement avec son père. L'éducation des enfants en fonction du genre, aurait-elle un impact sur ce point ?

 

b) L'éducation fille/garçon

D'un point de vu scolaire et d'après une étude de Gouyon et Guérin6 en 2006, il semble que les parents s'investissent davantage dans la scolarité des garçons, aspirant ainsi, pour ce dernier, une orientation scientifique, une formation technique et pour les filles plutôt un baccalauréat. Même si d'après l'étude, les filles attisent plus de confiance en leurs capacités, les familles restent plus soucieuses de la rentabilité des études de leur fils. De plus on remarque que les garçons sont plus contrôlés et surveillés au niveau des notes et des fréquentations que les filles. Ainsi, 79% des mères et 54% des pères restent très attentifs envers le comportement de leur fils contre 64% des mères et 44% des pères vis-à-vis de leur fille. On remarque que lorsqu'il y a une contrainte de temps, la mère compte plus sur l'autonomie de la fille. Lara.H qui a pu évoquer l'emploi du temps chargé de sa mère plus haut, semble également avoir ressenti cette autonomie dans sa scolarité :  « j'étais souvent en train de faire mes devoirs seule. Moi je réussissais pas, mon frère lui, il explosait tout, il réussissait tout ce qu'il faisait. ». Ainsi les différences entre garçon et fille on pu se faire sentir dans cette famille. En effet, Clarisse.B a pu aider son fils comme elle le pouvait pour les études, ce dernier ayant un master, elle a pu le conseiller et l'orienter, puisqu'elle connaissait les rouages de l'éducation et de la formation. Cependant, elle avait été déçue par la non-obtention du baccalauréat de Lara.H. Cette dernière évoque une solitude face à son parcours scolaire et un isolement : « J'étais la fille de la proviseure, il fallait pas me parler, même les professeurs me faisait des remarques et je faisais peur aux gens. Pourtant mon comportement était normal, j'ai jamais eu de mot dans mon carnet, ni de colle, je me tenais à carreau. » On sait que les attentes envers les garçons et les filles sont différentes. Ainsi, on attend d'une fille, qu'elle soit plus appliquée, plus méticuleuse et soignée et que son comportement évoque la docilité. Les garçon peuvent se permettre d'être plus brutal ou moins soigneux. Mais comme a pu l'exprimer Lara.H, l'école a également son rôle à jouer, puisque la jeune fille, avait des remarques de la part de ses professeurs. Lorsqu'on lui demande si elle sait pourquoi on lui faisait des réflexions, elle répond : « je n'avais pas de bonnes notes, mon frère il a toujours tout réussi, je passais après lui. Et puis ma mère aussi, comme c'était la proviseure parfois elle était pas bien vue, on me disais ah ben elle est bien comme sa mère celle là ». Dans le discours de Lara.H, on remarque qu'elle pense passer après son frère, mais dans quel sens ? Chronologiquement car il est l'aîné, ou sentimentalement, vis-à-vis de son père, puisqu'il l'a rejoint ? D'où viennent ces tensions ?

 

c) La fratrie et les tensions

Agnès Pitrou montre la force des liens de parenté, ils sont le vecteur d'un nombre important d’échanges. Ils sont structurés de manières différentes selon les classes sociales et les étapes du cycle de vie. Il s'agit d'un système de don et de contre-don qui s'inscrit dans le temps et la généalogie, toutes aides donnent lieu a une aide en retour. Les réseaux d’échanges sont présents dans toutes les familles et on constate des différences en fonction des milieux sociaux, des générations et du genre. Lara.H a pu exprimer une incompréhension vis-à-vis de son frère et du contre-don : « Ma mère elle lui a tout payé, ses meubles pour son appartement, quand il était étudiant. Et après, il a fait quoi, il a tout vendu comme ça, sans demander si ma mère était d'accord et il a déménagé. Des fois il demandait de l'argent à ma mère, bon elle l'a aidé car c'est son fils. Moi j'ai jamais rien demandé, quand je faisais un cadeau pour ma mère, je disais que c'était de notre part à nous, mon frère et moi, mais c'était pas vrai. Maintenant je pense qu'elle a compris. » Dans cette famille, Damien.H n'a pas « respecté » la règle du contre-don, du moins (pour l'instant), ce qui semble participer à l'augmentation des tensions entre sa sœur et lui. Dans toutes les sociétés un ordre de succession des naissances, organise les liens fraternels, en effet l'inégalité d'âge, renvoie à une inégalité de position. Les parents et beaux parents tentent d'apaiser les conflits en veillant a imposer des relations égalitaires entre les enfants, afin de favoriser le sentiment de fraternité. Tous les travaux insistent sur le travail des parents sur cette attention qu’ils portent à traiter les enfants de la même façon quel que soit leur situation. Les relations à l'adolescence ou à l'âge adulte, donnent lieu aux tensions et c est généralement au sein des fratries, que sont exprimés les rancunes, liés aux déceptions accumulées. Selon Aude Poittevin7, dans Enfants de familles recomposées, (2005), la fraternité oscille entre deux pôles : la filiation par le lien de sang et/ou le nom de famille et les affinités interpersonnelles (la cohabitation, la mémoire partagée, l'éducation familiale). Ainsi, la cohabitation joue un rôle important dans le sentiment de fraternité. Dans la situation familiale de Lara.H, on sait que Damien.H est partie, s'est rapproché de son père, et habite aujourd'hui loin de sa mère et de sa sœur, avec qui, il ne communique plus. Les tensions dans cette situation familiale seraient influencées par la cohabitation presque inexistante entre Lara.H et Damien.H ainsi que l'absence de contre-don. Nous allons voir dans la deuxième partie, en quoi la situation familiale (famille monoparentale) de Lara.H a une influence sur l'orientation scolaire.

 

II La situation familiale et son influence sur l'orientation scolaire

 

a) Les modèles éducatifs :

Jean Kellerhals et Cléopâtre Montandon8 en 1991 dans Les stratégies éducatives des familles, ont distingués trois styles éducatifs en fonction des objectifs, des méthodes, des rôles éducatifs. Ainsi le modèle « autoritaire » est le premier style qu'on peut dégager. Il implique une vision dite statutaire, entre les parents et les enfants. Ces derniers doivent obéissance et discipline. Le père est peu présent, la mère assume l'essentiel du travail éducatif. Dans ce modèle, l'enfant est considéré comme immature et l'adulte doit le corriger. Il y a peu d'échange et d'activité commune entre les adultes et les enfants. Le deuxième modèle est le « négociateur », les parents donnent beaucoup d'importance à l'autonomie de l'enfant ainsi qu'à sa liberté et à son imagination. Les parents ne sont pas les chefs, ils accompagnent leur enfant, le conseil en valorisant la communication verbale. Le troisième modèle est « maternant », la mère occupe une place centrale. L'autonomie de l'enfant n'est pas une priorité et la discipline et la conformité sont de rigueurs. Cependant les activités communes entre l'enfant et la mère sont nombreuses. Ces modèles sont déterminés socialement, ainsi on rencontre le style autoritaire plutôt chez les ouvriers tandis que le style négociateur est plus présent chez les cadres et les professions intellectuelles. Dans la famille de Lara.H, le modèle semble être « négociateur », notamment lorsque l'on se base sur le discours de cette dernière : « même si j'ai toujours eu de bonnes notes, ma mère m'a laissé faire mon expérience, pour grandir, quand j'ai pas eu mon bac, ma mère elle était inquiète, je lui ai dit ne t'inquiète pas maman, je vais faire ce qu'il faut pour réussir ». Ainsi, malgré l’inquiétude que pouvait ressentir Clarisse.B, il semble que cette dernière ait poussé Lara.H à prendre son temps, découvrir ce qu'elle voulait faire ; se construire, faire ses expériences. Ainsi, Lara.H a pu découvrir qu'elle aimait être avec les enfants, elle s'est par la suite engagée dans un BPJEPS, diplôme qui concerne l'animation, elle obtient alors le niveau baccalauréat. Très tôt, Lara.H approche le monde du travail et cumule par moment plusieurs contrats avec différentes associations ou mairies, elle arrive alors à se financer son permis seule. Malgré tout, nous avons vu plus haut que Clarisse.B avait pu aider son fils et que Lara.H admirait le « courage » de sa mère, nous allons voir alors, en quoi la situation de monoparentalité, influence le suivi scolaire et l'aide familiale.

 

b) Le suivi scolaire

Dans les familles monoparentales, le suivi scolaire incombe au parent disponible, dans notre cas, la mère de Lara.H. Le suivi n'a pas un volume horaire très élevé contrairement aux cas où un enfant dispose de ses deux parents, en effet, les chiffres sont les suivants9 : 17 heures par mois consacrées à l'enfant dans le primaire chez les familles monoparentales, contre 19 heures pour les familles biparentales. Pour Clarisse, il semble que concilier cette charge horaire et cette responsabilité, qu'implique le suivi scolaire (seule) et les tâches domestiques, n'ait pas été très facile, comme l'indique Lara.H quand elle insiste sur les mots « seule » et « effort » lors de notre rencontre. On remarque par ailleurs que les mères de familles monoparentales, ont recours très souvent à des aides extérieures, telles que les voisins, les centres de loisirs ou encore une garderie, afin de « sous-traiter » en partie l'aide scolaire. Lara.H insiste sur le fait qu'elle était très souvent malade lorsqu'elle était scolarisée et qu'elle avait des problèmes de surdité qui ne lui facilitait pas la vie, surtout en primaire. Elle explique que sa mère devait alors souvent trouver une aide pour la garder et la soigner et qu'elle ratait ainsi très régulièrement l'école, prenant du retard sur les autres élèves. On peut alors comprendre que dans cette famille monoparentale, Clarisse.B a dû très souvent faire appel à une aide extérieur ne pouvant pas rater trop souvent son travail, car elle était la seule source de revenu de la maison, lorsque ses enfants étaient à sa charge. De plus, la gestion de son travail de professeur, des tâches ménagères et du suivi scolaire de ses enfants a pu être compliqué, notamment pour Lara.H qui avait plus de difficultés. Aujourd'hui Lara.H parle de son expérience scolaire en ces termes : « ma mère elle a fait ce qu'elle a pu, à l'école il n'ont même pas pu voir que j'avais un problème ils l'ont pas vu pour eux, je travaillais pas assez ». Dans son discours, Lara.H en vient à parler de son frère et de ses études. Elle revient sur l'aide financière de Clarisse.B pour Damien.H. Pourtant l'aide financière durant les études supérieures concerne10 97% des étudiants, qu'ils soient en couple ou non, et neuf sur dix bénéficient d'une aide régulière qu'elle soit du type alimentaire ou hébergement. Par cette participation, les parents souhaitent favoriser le passage de leur enfant à la vie d'adulte et aux responsabilités. Malgré tout, ce que reproche Lara.H à Damien.H, outre la « non reconnaissance » et l'absence de « contre-don » (selon elle), c'est également le manque d'autonomie de son frère : « moi j'ai toujours pu travailler, me débrouiller, j'ai commencé après mon bac, à 18 ans, lui il demande parfois de l'argent à ma mère, il ne pense qu'à lui ». Ayant très tôt côtoyé le monde professionnel, Lara.H n'a pas la même représentation du monde du travail que son frère. Cette différence de perception, semble également accroître les conflits dans la fratrie. Mais le contexte familial, influence l'éducation des enfants, mais quel que soit le milieu social, on remarque que cela influence peu la réussite scolaire notamment en cas de rupture des parents. Mais on remarque que l'avantage procuré pour un enfant, de vivre dans un milieu favorisé est amoindri en cas de séparation des parents. Si la mère est diplômée du supérieure, la part des enfants n'ayant pas obtenu le baccalauréat, double. Les chiffres parlent d'eux même11 : ainsi on passe de 7% d'enfants n'ayant pas le baccalauréat à 15%. Il semble que la rupture familiale contribue à diminuer la réussite scolaire des enfants avec les difficultés financières et les conflits.

 

Conclusion :

Pour conclure, la famille est en mouvement, les difficultés que peuvent rencontrer ses membres sont à prendre dans leur globalité, avec un regard analytique au vu des divers travaux sociologiques qui existent. Ainsi, pour comprendre cette situation familiale, les données scientifiques des différents travaux de sociologues, m'ont permis d'approcher certains points précis de la situation et d'éclaircir la raison de tel ou tel comportement. Cela permet également de croiser des données concrètes venant du terrain avec des données théoriques et scientifique provenant d'enquêtes sociologiques.

 

1Brevet professionnel de la jeunesse, de l'éducation populaire et du sport

2Diplôme d’Etat de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport

3Institut National de la Statistique et des Études Economiques. [en ligne] Disponibilité et accès : http://www.insee.fr/fr/methodes/default.asp?page=definitions/famille-monoparentale.htm

4DECHAUX Jean-Hugues. Sociologie de la famille. Paris, Édition La découverte, 2009, 128p. (Collection Repères, sociologie n°494). (ISBN 978-2-7071-5803-1)

5Ibid, p72

6Ibid, p62

7Ibid, p 77

8Ibid, p53

9Ibid, p58

10Ibid, p61

11Ibid, p64