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Synthèse Intégrative : Sociologie autours de l'Entretien, de l'Education et du Travail

Publié par Epain Jessica

Synthèse Intégrative : Sociologie autours de l'Entretien,  de l'Education et du Travail

Cette synthèse a été rédigée pour l'obtention de ma licence de Sociologie. L'exercice consiste en l'appropriation de différents cours et connaissances (professionnelles, terrain, théoriques). Il s'agit de croiser ces différentes données et de faire ressortir les points essentiels retenus dans le parcours de la personne. Cette synthèse est donc un exercice particulierement interessant, dans la mesure où elle permet de réfléchir aux différentes données qui ont pu apporter un bagage supplémentaires mais aussi contribuer au developpement de la reflexion chez la personne. Il ne faut pas confondre cette synthèse, avec l'auto-évaluation.

 

Pour Jean-Claude Forquin :

" la synthèse intégrative, a une fonction autant heuristique qu’informative, en ce qu’elle cherche à produire un savoir nouveau à partir du savoir ancien. C’est là une fonction éminente et même « originaire » de l’université, que l’on trouve dans l’université médiévale, qui, à travers la méthode scolastique, arrivait à produire du savoir nouveau en discutant des textes des Anciens. Le savoir nouveau produit par ce type de synthèse est issu principalement de deux types d’opération : d’abord la compréhension et l’ordonnancement de la diversité des résultats, en fonction notamment de leur mode de construction et des dimensions de l’objet ; ensuite la détermination des résultats les plus fiables, lorsqu’ils se présentent sous forme contradictoire."

 

Bonne lecture !

 Dans cette synthèse intégrative, je vais mettre en lien, les différents cours, expériences et lectures, qui m'ont permis de construire des connaissances et de mettre en lien ces dernières avec ma profession initiale d'assistante de service social, tout en me permettant d'établir un projet professionnel précis, avec mon parcours et mes objectifs. 

 

Tout d'abord j'expliquerai le rôle et les missions de l'assistant de service social, puis j'exploiterai les lectures que j'ai pu faire durant ma licence de sociologie, sur l'entretien, à travers Stéphane Beaud et Pierre Fournier, par la suite j'expliquerai ce que m'a apporté les cours en sociologie de l'éducation et enfin je terminerai par le travail, l'organisation et la formation et ce que cela représente vraiment.

 

 

 

I Assistante de service social :

 

Ma formation initiale d'assistante de service social, me permet de commencer cette synthèse intégrative en introduisant les informations importantes en lien avec cette profession et donc l'apport essentiel de la sociologie dans mon activité professionnelle. Cette profession est un « sous-ensemble » du travail social. 

 

D'après Brigitte Bouquet et Christine Garcette1, les assistants de service social, représentent 80% des « métiers de l'aide ». Pour Isabelle Astier2, nous ne sommes plus dans une relation d'aide classique mais dans une « aide à la relation », car l'accompagnement est le maître mot des travailleurs sociaux : 

 

« accompagner consiste à s'éloigner de la posture du travail sur autrui. […] Le travail sur autrui consiste avant tout à attribuer un rôle à autrui. »3.Depuis la réforme de 2005 portant sur ce diplôme d’État, les missions et fonctions de l'assistant de service social ont été précisées4 :

 

« l'assistant de service social agit avec les personnes, les familles, les groupes, par une

approche globale pour :

 

-améliorer leurs conditions de vie sur le plan social, sanitaire, familial, économique, culturel

et professionnel ;

 

-développer leurs capacités et faciliter leur place dans la société ;

 

-mener toute action susceptible de prévenir ou surmonter leurs difficultés

 

L'assistant de service social, à partir d'une analyse globale de la situation des  personnes, familles ou groupes, élabore un diagnostic social et un plan d'intervention conclu

avec la participation des intéressés.

 

Dans une dynamique partenariale et de réseaux, il contribue aux actions deprévention, d'expertise, ainsi qu'à la lutte contre les exclusions et au développement social ; il est force de propositions pour la conception des politiques sociales, les orientations générales et les missions développées par l'organisme qui l'emploie. »

 

Ainsi ma profession implique un travail auprès d'un public large et hétérogène qui compose la société. Il est donc important selon moi d'être au fait des phénomènes sociaux, des théories sociologiques existantes, afin de mieux appréhender mes interventions et de comprendre l'environnement des personnes mais également de faire preuve de neutralité et pour cela de mieux comprendre ma posture et ce qu'elle implique. 

 

Ainsi, j'ai pu à travers mes lectures sur Stephane Beaud et Pierre Fournier, répondre à mes interrogations et prendre conscience que la posture concerne également le sociologue et l'enquêté.

 

 

 

 

II Pierre Fournier et Stéphane Beaud, sur l'entretien :

 

Pierre Fournier dans Le sexe et l'âge de l'ethnographe : éclairant pour l'enquêté, contraignants pour l'enquêteur5 m'ont permis de faire le lien entre, d'un côté, les entretiens dans le domaine qualitatif d'une enquête de terrain et de l'autre, sur les bonnes distances lors des entretiens que j'ai pu mener en tant qu'assistante de service social.

 

Pierre Fournier apporte des informations essentielles, concernant les caractéristiques externes des enquêteurs. Il apporte le concept de « contrat implicite » et en donne cette définition : contrat qui commence dès la prise de contact, lorsque l’enquêté accepte d’échanger avec l’enquêteur, il y a alors, un « contrat » implicite qui se met en place.

 

 Le respect est la base du contrat. L’idée du contrat est une métaphore pour illustrer le fait, que lorsque l’enquêté accepte d’échanger avec l’enquêteur cela implique que l’enquêté acceptera de répondre aux questions et l’enquêteur acceptera les non dits et les censures.

 

L’auteur nous explique que ce « contrat » est incomplet  et c’est la raison pour laquelle l’enquêté, prend la liberté de compléter le contrat seul. Il explique qu’il peut être orienté par l’enquêteur de manière implicite.

 

Dans ce texte l'idée générale des caractéristiques externes influençant les entretiens, m'a particulièrement interpellée. En effet, c'est en lien avec ma profession et les entretiens que je dois mener ainsi que ma posture et la bonne distance que je dois mettre en place. La neutralité dans la relation que l'on a face à l'usager en entretien est la même que celle, cité par Pierre Fournier, quand il explique son « mythe ».

 

En effet bien que l'enquêteur ou l'assistant de service social essaie d'être le plus neutre possible, les caractéristiques externes peuvent avoir des conséquences sur la recherche en général. Il est donc important d'en avoir conscience et de les prendre en compte dans l'analyse d'un entretien, qu'il ait un objectif sociologique ou social. En effet, cela peut provoquer un phénomène de censure et une orientation des propos chez l’enquêté. L’auteur explique que l’enquêteur doit faire attention à sa posture, son comportement et son langage afin de pouvoir s’adapter à l’enquêté.

 

En effet suivant la posture qu’il prendra et du contexte de l’enquête, les personnes peuvent interpréter et attribuer à l’enquêteur un statut qui n’est pas le sien. Cette lecture m'a permis de réfléchir à plusieurs situations, notamment une, où, stagiaire auprès d'un établissement et service d'aide par le travail6(ESAT), intervenant auprès des adultes en situation de handicap, j'ai constaté la nécessité de faire attention à la posture, notamment le vocabulaire que l'on peut utiliser, qui ne génère pas les mêmes relations ni les mêmes échanges.

 

Ainsi, une femme en situation de handicap m'a reproché de l'avoir vouvoyé et m'a expliqué l'importance du tutoiement pour elle, afin de ne pas se sentir mal à l'aise avec moi. J'ai par la suite pu me rendre compte que le ton de voix mais également mes vêtements, pouvaient totalement influencer mes rapports avec les travailleurs de l'ESAT. Avec la licence de sociologie j'ai pu saisir, l'impact du contrat implicite qui existe entre moi et les usagers. Cette lecture me permet de faire le parallèle avec Stéphane Beaud et L'usage de l'entretien en science sociales. Plaidoyer pour l' « entretien ethnographique ».

 

Selon Stéphane Beaud, il faut réunir trois conditions pour un bon déroulement de l’entretien:

 

-faire le choix des enquêtés

-négocier le lieu et la durée de l’entretien

-et prendre en compte le ressort de la parole de l’enquêté qui est favorisé par la position extérieur de l’enquêteur

Encore une fois à travers ces lectures, je retrouve des données importantes qui me permettent de comprendre et d'approfondir mes connaissances sur l'entretien, son déroulement et la relation avec la personne, notamment le recueil de sa parole et son analyse. Car comme l'indique clairement les deux auteurs, il s'agit de prendre en compte l'influence que notre personne peut avoir sur le déroulement, les propos et le comportement.

 

Cela, j'ai également pu l'appliquer lors de l'enquête de terrain que j'ai pu mener sur les jeunes, membres d'une association étudiante. J'ai pu remarquer, grâce à l'exercice de la rédaction de la Méthodologie, présente dans le dossier d'enquête, que mes deux entretiens ont été différents et que si les comportements de mes deux enquêtés étaient ainsi, cela impliquait leur caractère personnel, leur histoire mais également ma posture et le contexte extérieur lors de l'entretien.

Mon regard a pu changer grâce à ces deux lectures concernant l'influence extérieures des éléments implicites et notamment la posture que l'on peut adopter et qui peuvent avoir des impacts non négligeables, comme l'explique notamment François Dubet ou encore Robert Rosenthal.

 

 

III l’Éducation :

 

Les enfants des milieux défavorisés réussissent moins bien que les autres à l’école les raisons en sont multiples, dans les années 60, Robert Rosenthal, un psychologue américain a proposé une nouvelle hypothèse : l'effet Pygmalion7. Ainsi, si certains enfants défavorisés sont en échec scolaire, cela serait dû aux préjugés inconscients de leurs enseignants. En effet, en considérant par avance que ces enfants seront en difficulté, les professeurs, contribueraient à provoquer leur échec scolaire. Une prophétie auto-réalisatrice, qui selon Robert Rosenthal, si elle est utilisée positivement, peut être favorable à l’enfant.

 

Pour prouver sa théorie, le psychologue s’est demandé si on pouvait aider un élève à progresser en éliminant chez son professeur les préjugés liés à son origine. Il a par conséquent fait croire aux enseignants que certains des élèves (sélectionnés par hasard) étaient des surdoués, afin de chercher une variation positive dans leurs résultats scolaires. L’expérience a eu lieu sur une année scolaire, à l’école primaire d’Oak School dans la région de San Francisco. Au début de l’année scolaire, les chercheurs ont fait passer des tests à tous les enfants, ils ont gardé les résultats et ont fait croire aux professeurs, qu’il s’agissait d’un test destiné à détecter les élèves susceptibles d'être doué d'une forte intelligence. Ils ont sélectionné 5 élèves par classe, et ont fait croire aux enseignants que ces élèves avaient bien réussi. Pour l'expérience, les scientifiques ont précisé, que les élèves devraient selon toute probabilité, faire des progrès inattendus pendant l’année. A la fin de l’année scolaire, le second test a permis de mesurer la différence et la progression des élèves « normaux », et de ceux qui avaient été aléatoirement désignés. Les résultats indiquent que ces derniers ont plus progressé pendant l’année que les autres. De plus, après avoir mieux réussi au test, ces élèves ont été jugés par leurs professeurs comme plus performants et plus agréables que les autres. 

 

Pour Robert Rosenthal, si un enseignant pense qu’un enfant est doué, son attitude envers lui changera. L’enfant se sentira plus en confiance, plus motivé, travaillera plus et progressera plus facilement. Cela est dû inconsciemment par la posture ou le ton de voix du professeur, qui suffisent à renvoyer à un enfant une image différente de lui-même. Cette théorie m'a permis de prendre conscience encore une fois de l'importance de notre posture dans la profession mais également des difficultés et des inégalités, que les élèves pouvaient rencontrer à l'école.

 

Ce cours, m'a permis de prendre du recul sur la sociologie de l'éducation et découvrir de nouvelles lectures comme l’œuvre8 de Annick Debanne-Lamoulen, formatrice en communication et estime de soi, qui a contribué à me faire découvrir un univers concret (de terrain) et théorique sur l'éducation, dont je n'avais pas conscience ni connaissance, avant la licence de sociologie. J'ai pu constater plusieurs fois au cours de ma formation, que les différences de comportement qu'elles viennent des professeurs, des partenaires ou collègues qui interviennent auprès des usagers, ont une influence singulière sur le comportement et sur l'orientation aussi. Afin d'illustrer cela je propose de revenir une une situation qui m'avait particulièrement marquée, celle d'une jeune, qui avait été orientée en filière professionnelle sans grande motivation et au simple regard de ses résultats, jugés trop justes, pour accéder à une filière générale du lycée. Cette jeune a commencé à s'absenter petit à petit du lycée, pour finalement se déscolariser. Elle présentait des signes de dépression liés à sa démotivation, elle même liée à son orientation.

 

Dans une vidéo disponible sur Canal U, François Dubet9 nous parle de l’égalité des chances, pour lui, une société juste c’est une société qui réduit les inégalités sociales. Il explique que dans la société nous avons eu tendance à passer de l’égalité des classes, à l’égalité des chances. Le sociologue nous invite à réfléchir sur ce modèle d’égalité des chances à l’école. Pour lui, l’égalité des chances est une fiction nécessaire mais en réalité, il n’y a pas d’égalité, car les enfants devraient être soustraits à leur bagage familial. Cependant ce modèle se révèle d’une grande cruauté car si les élèves sont en échec, c’est de leur faute. Ainsi pour le sociologue, l’école ne sert pas qu’à sélectionner mais ceci est oublié actuellement par la société. Pour le sociologue l’école sert à donner des compétences à tout le monde. Il mentionne par ailleurs le « SMIC » scolaire, c’est-à-dire le minimum de connaissance, que l’école doit donner, soit, quelque chose de commun à tous les enfants. François Dubet nous explique donc que l’on pense à tort à l’égalité des chances et non pas à l’égalité de ce que les enfants devraient avoir. Ce cours sur la sociologie de l’Éducation a pu être un déclencheur, une prise de conscience du système éducatif français mais également de l'orientation et plus précisément sur l'orientation professionnelle, l'entrée dans la vie active et la jeunesse.

 

 

IV Travail, Organisation et Enquête de terrain

 

Lors de mon expérience professionnelle au Conseil Départemental, en polyvalence de secteur10, une jeune fille s'est présentée, demandant une aide financière afin de payer un loyer en retard. Pour obtenir cette aide, il fallait demander au Fond d'aide aux jeunes en difficulté, qui gère les attributions, pour les personnes de moins de 25 ans. Pour constituer ce dossier il m'a fallut préciser au maximum les motivations de cette jeune femme, sa situation actuelle (arrêt de sa formation d'infirmière), justifier cet arrêt et justifier cette demande. Sa formation avait été un déclencheur de plusieurs troubles. Je me suis alors questionné sur sa formation, sur son parcours et sur les conséquences d'un non-aboutissement de cette formation, sur son insertion, son autonomie et son estime.

 

Le cours sur la sociologie du travail et des organisations m'a permis de resituer cette situation particulière, notamment sur mes interrogations. Ainsi nous savons que le diplôme assure de plus grandes chances d'insertion professionnelle. Mais cette insertion qu'apporte elle ? Pourquoi travailler et pourquoi vouloir/devoir se former ? Dans le livre de Sabine Erbès-Seguin11, cette dernière explique à travers l'enquête de Borzeix et Maruani en 198212 que travailler est un besoin, car cela permet de rester en contact avec le monde, l'actualité et le besoin d'avoir des relations sociales.

 

Le rapport au travail, se construit sur la base de différentes expériences et il se renégocie en fonction des nouvelles expériences. Ainsi, on ne peut pas comprendre le rapport au travail d’un individu si on analyse pas sa trajectoire et celle des parents de ce dernier, cela permet de comprendre les valeurs, le rapport au pouvoir etc. Aujourd’hui, certains jeunes ont un problème identificatoire, car ils n'ont pas de figure d’exemplarité. Cela engendre un problème pour trouver sa place, dans le monde de l’emploi, notamment quand les parents étaient bénéficiaires du Revenu de solidarité active (RSA)13. Ainsi le rapport au travail se décompose en plusieurs dimensions :

-la dimension matérielle et instrumentale (source de revenu)

-la dimension sociale (relation humaine dans le travail, ambiance)

-la dimension symbolique (signification positives ou négatives, attribuées au travail dans la construction des identités sociales)

 

Le rapport au travail dépend de l’origine sociale, des expériences professionnelles antérieures et de la trajectoire scolaire. Pourquoi travailler et se former ? Avec du recul, le cours sur la sociologie du travail m'a apporté beaucoup de réponses. Ces dernières, j'ai pu les mettre en lien avec la situation vu précédemment et cette jeune qui reprochait par ailleurs, à sa mère, de ne pas lui avoir laisser suffisamment d'autonomie, pour s'en sortir seule. Alors, travailler se former, semble être un bon moyen pour atteindre l'autonomie et pour sortir de la sphère intime et avoir son propre salaire, d'après les travaux en sociologie du travail. De plus, le sentiment d'être utile semble prendre toute sa place notamment lorsque les personnes changent de travail, ce qu'on nomme la « bifurcation », qui est associé à ce souhait de devoir accomplir quelque chose et de trouver un sens à nos actions. J'ai pu retrouver ces mêmes motivations mais dans un autre contexte, celui de mon enquête de terrain, concernant les jeunes membres d'une association étudiante.

 

Lorsqu'on leur pose la question suivante : Pourquoi vous êtes vous engagé ?

 

Ces derniers répondent que l'importance du sens, des responsabilités, de l'autonomie et des rapports sociaux 

sont les principales motivations dans leur engagement associatif. Par ailleurs, certains 

s'engagent afin de donner un tremplin à leur insertion professionnelle par la suite et mettent en 

place des stratégies pour faire reconnaître cette expérience associative comme formatrice dans un domaine précis (gestion d'un budget, administration, communication, développement du

réseau partenarial etc.). Mais ce regard, aujourd'hui, face à mon sujet de recherche, j'ai pu

l'acquérir en grande partie grâce au cours sur la sociologie du travail, qui m'a apporté, des

réponses, certes, mais des questions également, ce qui me pousse à poursuivre mes lectures sur

le sujet, à développer mon analyse, rester attentive à mon positionnement face à un usager ou

un enquêté. Finalement, la licence de sociologie, les lectures et les cours que j'ai cité, ont été

un apport important dans la construction de mes projets.

 

Conclusion :

 

La licence, m'a permis à travers les données vu ci-dessus de pouvoir enrichir mon analyse mais également mes connaissances. A travers les différents cours cités plus haut, cette synthèse intégrative, me permet de prendre du recul sur mes acquis, mes questions et les réponses que j'ai obtenues. Je ne m'attendais pas à obtenir autant d'informations sur les sujets traités plus haut.  J'ai pu comprendre à travers ces cours et les différents ouvrages consultés, que, comme le disait Pierre Bourdieu : « Le sociologue rompt le cercle enchanté en essayant de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui même. ».

Sources :

 

1BOUQUET Brigitte, GARCETTE Christine, Assistante sociale aujourd'hui, Paris, Maloine, 2011, p 191. (Collection Professions de santé). (ISBN 978-2-224-03287-6)

2ASTIER Isabelle, Sociologie du social et l'intervention sociale, Paris, Armand Colin, 2014, p 127. (Collection 128-universitaire de poche). (ISBN 978-2-200-24326-5)

3Ibid

4 BOUQUET Brigitte, GARCETTE Christine, Op cit

5 Pierre Fournier, 2006. « Le sexe et l’âge de l’ethnographe : éclairants pour l’enquêté, contraignants pour l’enquêteur ». ethnographiques.org, Numéro 11 - octobre 2006 [en ligne].http://www.ethnographiques.org/2006/ Fournier - consulté le 7.11.2015

6Remplace les Centres d'aide par le travail, depuis la loi Handicap de 2005

7Sciences humaines. [en ligne] http://www.scienceshumaines.com/pygmalion-a-l-ecole_fr_12989.html. Consulté le 07/11/15

8DEBANNE-LAMOULEN Annick, Estime de soi et insertion des jeunes. Les laissés-pour-compte de la cité, Paris, L'Harmattan, 2011, p 109. (ISBN 978-2-296-54356-0)

9 DUBET François (réal.). L’Égalité des chances à la française. DCAM - Département Conception et Assistance Multimédia - Université Bordeaux Segalen , 2012. 94 min. Canal U.

10 Action sociale territoriale, qui intervient auprès de tous les domaines (insertion, enfance, handicap etc.)

11 ERBES-SEGUIN Sabine, La sociologie du travail, Paris, La découverte, 2010, p 128. (ISBN 978-2-7071-5934-2)

12 Ibid p 95

13Remplace le Revenu minimum d'insertion et l'allocation parent isolé depuis le 1er juin 2009